Pareil que Jean-Claude !
La balle est dans le camp d'Annie,
car c'est TBE qui a besoin de crédibilité : son image, sa notoriété en tant qu'éditeur concurrent révolutionnaire de l'édition traditionnelle - parce qu'en tant qu'imprimeur : il n'y a pas besoin.
A savoir si TBE veut étre concurrent de Copy Média ou de Flammarion !
Aprés, les conclusions ne peuvent étre que claires : d'autant que soeur Synovie en son auguste correction bénévole l'a anticipé : certains livres sont publiables et dignes de faire concurrence à ceux des éditeurs, et ce dans leurs genres respectifs...Quand d'autres, non !
Je vais prendre un exemple marrant : dans une salle de sport, il y a un pourcentage de gens aptes à concourir dans des disciplines selon leurs prédispositions personnelles, de l' haltérophile au culturisme, mais aussi une foule de gens s'entrainant simplement pour rester en forme - est-ce que cela prose probléme à un club, non - on inscrit en compétition, aprés tests, ceux qui le désirent et on laissent les autres tranquilles, mais on expose les coupes obtenues pour la réputation du club.
Pas besoin d"étre devin pour comprendre que la vente de livres aux alentours familiaux et amicaux touchera bien vite ses limites dans le cadre de l'expansion d'une société commerciale se devant de progresser.
Je crois qu'Annie, de par son expérience chez LUlu, est consciente de cette faiblesse de l'autoédition et qu'à ce niveau, il y a une aventure éditoriale pas inintéréssante du tout, à vivre.
Je rajouterai : il faut essayer d'attirer chez TBE, des auteurs charismatiques ! Je suis fumace, ma copine Agnés Maillard (blog Monolecte) vient de s'éditer chez Lulu, elle, une des plus belles plumes du ouébe ( sans doute aprés un essai infructeux chez TBE, un livre collectif ). Manuel Ruiz s'est cassé d'ici, horrifié par le forum et y voyant un cimetiére pour ses bouquins.
Bref soeur Annie a du taf en pagaille, mais nous avons aussi devoir à améliorer notre image globale.




